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Codiriger un cabinet-conseil mondial dans le secteur des infrastructures

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Découvrez les gens qui propulsent CPCS au quotidien : Jean-François Arsenault, associé-directeur, responsable des finances et des opérations mondiales. 

J’ai trois rôles clés à CPCS : calculateur en chef, chef d’orchestre opérationnel et celui d’éliminer les obstacles qui surviennent dans le cadre de nos projets.

Mes semaines à CPCS ressemblent grosso modo à ceci :

  • Négocier les modalités d’un contrat avec un client
  • Tenir des rencontres virtuelles pour confirmer un projet
  • Diriger des séances de remue-méninges avec des équipes de projets pour résoudre des situations épineuses
  • Calculer et veiller à ce que les budgets soient respectés
  • Discuter d’une occasion d’affaires avec un PDG

Voyez-vous, j’aime la diversité qu’offre mon rôle. Cela rend mon quotidien intellectuellement stimulant.

Bien entendu, diriger un cabinet-conseil qui trouve et conçoit des solutions pratiques à des problèmes urgents d’infrastructure n’est pas toujours de tout repos, principalement pour trois raisons :

  • Nous devons respecter des échéanciers serrés
  • Nous pilotons de multiples dossiers partout dans le monde tous les jours
  • Notre travail a un impact sur les gens et les collectivités pour des années à venir

Bref, travailler chez CPCS est épanouissant et gratifiant pour toutes ces raisons.

Grandir au Cameroun

J’ai vécu plusieurs années de mon enfance à Yaoundé, au Cameroun. La faune y est à couper le souffle!

Je me souviens que des singes me volaient régulièrement ma nourriture. J’ai même déjà attrapé la malaria dans une station balnéaire à Kribi.

Toutes ces « singeries » ont fait de moi une personne plus audacieuse et curieuse.

En effet, la recherche de sensations fortes et d’expériences professionnelles inédites a été un aspect déterminant au début de ma carrière.

L’avantage CPCS : Impact et autonomie 

Après avoir décroché un diplôme en économie à l’Université de Cambridge, j’ai travaillé à la Banque du Canada, à Industrie Canada (depuis renommé Innovation, Sciences et Développement économique Canada) ainsi qu’au Centre d’étude des niveaux de vie.

En 2009, je me suis joint à CPCS à titre de consultant sénior, et cela s’est avéré être de loin la meilleure décision de carrière.

J’ai même quitté un emploi stable, car CPCS avait ce que les autres employeurs ne pouvaient m’offrir, soit :

  • De l’autonomie et de grandes responsabilités
  • La capacité de gravir les échelons dans un temps raisonnable
  • D’avoir la latitude et la confiance pour prendre des décisions importantes
  • La possibilité de voir les résultats immédiats et à long terme de mon travail —beaucoup de gens ne voient pas les fruits de leurs contributions au quotidien

Mais ce qui rend CPCS attrayant, c’est l’étendue et la profondeur du travail de l’entreprise. Par exemple, contribuer :

Son profond savoir-faire technique dans le secteur des infrastructures et le fait que CPCS signe des projets à travers le monde en font un milieu de travail stimulant. 

Deux têtes dirigeantes valent mieux qu’une

De consultant sénior à directeur puis vice-président, je suis devenu associé-directeur en 2018.

En gros, le conseil d’administration de CPCS cherchait à élire un associé-directeur pour superviser les opérations de la firme. J’étais l’un des candidats potentiels et je me suis retrouvé parmi les deux finalistes.

L’autre finaliste était Marc-André Roy. Au fil de discussions, lui et moi avons donc eu l’idée de codiriger l’entreprise. Le conseil d’administration a accepté.

C’est ainsi que nous sommes devenus les premiers codirigeant depuis la création de CPCS il y a plus de 50 ans.

Ce modèle de gestion mise sur nos forces en répartissant les responsabilités.

Marc-André supervise le volet stratégie de l’entreprise, ce qui inclut notamment la gestion des connaissances et des talents ou le volet responsabilité sociale, tandis que je dirige les activités financières et opérationnelles de la société qui en soit est déjà une responsabilité exigeante.

Je veille aussi à ce que nos équipes de projets soient à leur meilleur et que nos services correspondent aux réels besoins des clients. Je m’efforce surtout d’identifier des projets qui s’arriment à nos valeurs et d’éliminer tout obstacle lié à la gestion de projet.

Codiriger nous oblige à communiquer abondamment. Ça permet aussi à CPCS d’être une entreprise plus résiliente et d’être moins stressant au quotidien.

Bien que Marc-André et moi ayons différentes priorités, nous collaborons sur les grandes décisions et façonnons CPCS autour d’une vision commune.

Communiquez avec nous 

Si vous cherchez une firme à qui confier votre mandat, un partenaire d’affaires ou songez à une carrière dans le secteur des infrastructures, communiquez avec moi.

Je me ferai un plaisir de vous en dire plus sur CPCS et sur mon expérience.

Continuez votre lecture : Marc-André Roy : De consultant à associé-directeur

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