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Accord pour le partage des infrastructures de transport libériennes et l’ouverture de mines dans la région sud-est de la Guinée

Ministère des Mines et de la Géologie

Bien qu’il existe déjà trois accords (1973, 1983 et 2013) illustrant la volonté commune du Liberia et de la Guinée de coopérer, ces textes n’ont toujours pas abouti à l’utilisation effective des infrastructures sur le territoire libérien pour l’exportation des produits minéraux guinéens. L’état actuel du marché du minerai de fer, combiné à l’intérêt commun des sociétés minières et des deux États pour cette solution, a suscité des discussions plus concrètes sur la manière d’évacuer le minerai par la voie ferrée libérienne, le port de Buchanan et d’autres infrastructures potentielles au Liberia. A long terme, la gestion d’un ou plusieurs corridors guinéens-libéraux impliquera une multitude d’accords ou de contrats qui devront former un ensemble cohérent. Cela comprendra potentiellement les accords suivants, du plus général au plus spécifique : un accord de mise en œuvre entre la Guinée et le Liberia détaillant les éléments clés de la relation pour la facilitation du transport sur le territoire libérien. Un accord de concession signé entre l’État libérien et un (ou plusieurs) concessionnaire pour les infrastructures de transport au Libéria. Contrats d’accès aux infrastructures entre les États et les sociétés minières. En l’absence de règlement-cadre, un contrat d’exploitation fixant les conditions d’accès à l’infrastructure pour les utilisateurs. CPCS a aidé la République de Guinée dans le cadre du premier volet, l’accord de mise en œuvre, et a aidé la République du Liberia dans le cadre du second volet, la révision éventuelle de la concession actuelle entre l’État libérien et Arcelor Mittal.