Infrastructures en Afrique : 50 ans de conseils et d’impact
Depuis un demi-siècle, CPCS contribue à la conception et à la mise en oeuvre d’infrastructures stratégiques qui sont bancables, durables et transformatrices, mais surtout au service du développement économique et social.
Parlez-moi de CPCS
CPCS accompagne l’Afrique depuis 50 ans dans le développement d’infrastructures, particulièrement dans le secteur des transports et de l’énergie. CPCS brille particulièrement dans le cadre de projets complexes qui nécessitent la mobilisation d’investissements privés, notamment par l’entremise de partenariats publics‐privés (PPP).
Qu’est-ce qui explique le succès de CPCS en tant que partenaire stratégique dans le développement des infrastructures en Afrique ?
Le succès de CPCS en Afrique repose sur sa capacité à combiner une connaissance fine des contextes locaux avec une expertise multidisciplinaire. CPCS met à la disposition de ses clients des analyses techniques, juridiques, financières et économiques, tout en adoptant une approche stratégique orientée vers les résultats.
CPCS a aussi su garder une agilité qui permet de réellement adapter l’offre de services aux réalités locales et aux besoins de nos clients. Cet ancrage permet d’accompagner efficacement les gouvernements dans le développement d’infrastructures durables.
C’est pourquoi les États nous confient leurs projets majeurs, comme Simandou en Guinée, la centrale hydroélectrique Kafue Gorge en Zambie, le Train Express Régional au Sénégal ou encore le développement des corridors Abidjan-Lagos ainsi que celui de Lobito en Angola.
La Guinée travaille étroitement avec CPCS sur le projet Simandou. Dites-nous en plus.
CPCS joue un rôle stratégique dans le projet Simandou, l’un des plus vastes projets miniers et d’infrastructures intégrées au monde. Nous aidons l’État guinéen à naviguer dans un écosystème complexe, réunissant de grands acteurs privés ayant divers intérêts.
Notre force réside dans notre capacité à créer un climat de confiance, à mobiliser les parties prenantes et à garantir que les intérêts de l’État soient non seulement protégés, mais renforcés dans une dynamique gagnant-gagnant.
Les succès de la phase de négociation du projet Simandou ont conduit l’État à nous confier la mise sur pied d’un Bureau de gestion de projets (Project Management Office), pour le pilotage de ce mégaprojet. Nous nous positionnons comme interface facilitatrice qui sert les intérêts du projet et renforce la collaboration État-Partenaires pour le succès du projet.
CPCS est un expert des partenariats public-privé. Comment l’Afrique peut-elle mieux les exploiter pour accélérer le développement des infrastructures ?
Les PPP peuvent être mieux exploités en Afrique en développant des portefeuilles de projets bien structurés, appuyés par des cadres juridiques clairs et des institutions capables de piloter ces partenariats.
Cela nécessite un renforcement des capacités, une vision stratégique et une approche rigoureuse en matière de préparation et de négociation. C’est là que CPCS intervient : nous accompagnons les États dans la mise en place de cadres efficaces, la structuration de projets bancables et la sécurisation d’investissements adaptés au contexte géopolitique de nos clients. Reconnus par les bailleurs, les gouvernements et les investisseurs, nous sommes un partenaire de confiance pour faire des PPP un levier réel d’accélération.
Comment CPCS soutient-il les États africains à surmonter les contraintes budgétaires et financer les infrastructures sans alourdir leur dette publique ?
CPCS aide les États africains à surmonter leurs contraintes budgétaires en structurant des projets capables de mobiliser du financement privé, sans alourdir la dette publique.
Nous favorisons la mise en place de cadres efficaces pour structurer des PPP en plus d’aider les gouvernements à développer des projets bancables et attractifs pour les investisseurs. Mais financer les infrastructures exige aussi d’innover.
CPCS explore avec ses clients des solutions telles que l’utilisation des caisses de retraite, le financement adossé aux revenus de projets extractifs, ou encore les opportunités offertes par les fonds climatiques. Cette approche permet d’arrimer ambition publique et viabilité financière.
Que recommandez-vous aux États africains pour attirer davantage d’investissements privés ?
Pour attirer davantage d’investissements privés, les États africains doivent avant tout créer un environnement prévisible, transparent et crédible.
Cela passe par des cadres réglementaires clairs, des processus de passation efficaces et des institutions fortes capables de piloter les projets.
Enfin, les États doivent établir un dialogue constructif avec le secteur privé, fondé sur la confiance, la reconnaissance de la valeur apportée par l’État, la répartition équilibrée des risques et des partenariats gagnant-gagnant. CPCS accompagne les gouvernements dans la mise en œuvre concrète de ces pratiques éprouvées.

